Née à Montréal (Québec) en 1966, Danielle Champoux entame sa relation avec l’art dès l’âge de neuf ans, en participant à son premier concours de dessin organisé par la firme Cadillac Fairview, se diffusant au centre commercial de Saint-Bruno à l’occasion de la fête des mères.  Fait anecdotique, elle est disqualifiée par les juges croyant fermement qu’elle n’est pas l’auteure de son propre dessin jugé trop beau et trop bien fait pour une enfant de son âge!

Deux années plus tard, elle est rapidement remarquée par son professeur de l’époque, Pierre Duhamel, qui lui donne une formation  artistique de 1977 à 1981 et qui voit en elle un talent inné pour la peinture.  À 12 ans, elle vend ses premières peintures qui lui sont demandées en commandes.  À 14 ans, elle expose dans un collectif au Vieux- Presbytère de Saint-Bruno.  Ce seront ses premières œuvres louangées par les spectateurs de l’époque.  Mais la vie, dont un mariage, une vie de famille avec deux enfants et une carrière d’esthéticienne, la limite temporairement dans son élan de production artistique.Danielle-Champoux

Pendant quinze années, elle exerce sa profession d’esthéticienne conjointement à sa carrière d’artiste.  Elle acquière et dirige son propre commerce situé à Saint-Bruno-de-Montarville (Québec), ville qu’elle adopte pour installer sa vie familiale.  Elle se construit une solide réputation auprès de sa clientèle, qui a la possibilité et le privilège d’admirer les œuvres exposées dans son espace commercial.

À la suite de retrouvailles avec des amis d’enfance de renommée internationale, se rallume la flamme de l’artiste.   L’un d’entre eux la convainc de poursuivre son rêve et lui inspire confiance dans la possibilité de vivre de son art.   Quelque temps après elle est recrutée par la Galerie Michel-Ange du Vieux- Montréal ainsi que les Gleries Beauchamp du Vieux-Québec et de Baie-Saint-Paul.   Le changement de carrière est alors bien enclenché.

Durant la même année, soit 2010, elle consacre toutes ses énergies à produire des œuvres à la recherche d’un style qui réinventera la façon de peindre des fleurs, un sujet tant de fois exploité.  Des textures, des couleurs, une technique réinventée, un style épuré, feront du travail de Champoux une approche tout à fait contemporaine d’un sujet aussi intemporel.

Toujours en 2010, elle remporte le 1er prix Choix du public lors de l’exposition-concours de l’Association des artistes peintres affiliés de la Rive-Sud (AAPARS).

L’année 2011 sera pour l’artiste une année charnière entre le monde de l’esthétisme et celui de l’art.  La demande soudaine des galeristes pour ses œuvres et son désir d’aller plus loin dans sa quête de réalisation la forceront à mettre fin à son entreprise d’esthétique pour consacrer tout son temps à la création.

L’année 2012 le confirme:  Danielle Champoux reçoit un accueil inespéré du public.  Elle effectue des ventes dans des galeries de Montréal, Québec, Baie Saint-Paul et Houston, aux États-Unis; bref il y a un intérêt certain des acheteurs d’art pour ses œuvres. L’ère Champoux est née : la fleur sur toile est réinventée dans une structure tridimensionnelle!

À ce jour, Champoux a ajouté différents thèmes à son art qui lui sont chers, qu’elle crée de façon tout aussi texturale que ses fleurs avec tout l’amour qu’elle peut donner.
Cover_Champoux

 

 

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